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Le col du Grand Colombier


Une rude journée s'annonce. Je me lève à 5 h pour le train à Cluses à 6 h, direction Culoz où j'arrive vers 8 h 25. Je pointe mon carton de route au Bar Hôtel Le Cardinal, et, dès le Stop sur la D120 il faut le triple plateau. Au bout d' 1 km il fait déjà chaud et vive le maillot sans manches du club. Les virages en lacets et contre la falaise permettent des perspectives magnifiques jusqu'au Lac du Bourget. Je constate que les fiches techniques sur la longueur, la dénivellation, la pente moyenne et maxi sont bien réelles. Vers le sommet et ses pâturages de montagne je croise un important troupeau de vaches (beaucoup de Montbéliardes) qui vont docilement changer de pré, et sans guide. Elles ont même l'amabilité de marcher toutes à gauche face à moi et je peux donc moi aussi passer à gauche sans les affoler, les dernières s'arrêtent même pour me voir passer à une vitesse folle d'au moins 10 km/h !


Je prends le temps d'aller aussi à la plate forme pour les hélicoptères avant d'atteindre le sommet encore à I km. En passant devant l'auberge du Grand Colombier je décide de pointer le sommet uniquement à mon retour vers Culoz. Pour la 1ère arrivée il y a bien des autos mais personne, je n'ai vu qu'une seule voiture depuis la gare, alors je prends des photos avec le panneau. Il fait très beau et déjà très chaud à 10 h 20. Mais à cause des brumes on ne voit pas très loin. Maintenant je mange tout en descendant doucement vers Champagne en Valromey.


Je pointe à la librairie-presse-tabac vers 11h, après Lochieu se présente une pente à 14 % mais il y a souvent l'ombre des sapins jusqu 'au carrefour des Granges de Fromentel. Ici il y a une aire de pique-nique et des départs de randonnées.
J'arrive au sommet vers 13 h. Une petite photo, une banane un petit sandwich et descente par Virieu le Petit au ralenti à cause de la pente très forte et du sable et les gravillons amenés par un orage du début de semaine. Il y a même un éboulement. J'irai pointer le contrôle du sommet uniquement à mon retour sur Culoz car l'auberge côté ouest est fermée.


Vers 13 h 30 je pointe au bar Le Stadium à Artemare et j'attaque la 3è montée. Arrivé à Virieu le Petit je dois prendre de l'eau chez l'habitant car les fontaines sont à sec. Là commence la partie à 12% de moyenne sur 4,5 km dont 1,5 km à 19% (passages à 22 / 23% vérifiés par des cyclos !). Heureusement que j'ai pris la précaution de mettre un 26 dents, et avec le 30X26 et 2 arrêts, j'arrive au carrefour des Granges de Fromentel. Là un arrêt photo sur le panneau 19% sur 1,5 km s'impose. La fin de la 3è montée toujours sous la canicule me permet de savourer tranquillement ce Grand Colombier et j'arrive vers 15 h 40. Enfin je vois le Mont-Blanc qui se détache au-dessus des brumes de chaleur et de pollution. Le lendemain, aux infos, j'apprends qu'il y a eu effectivement un pic de pollution sur la région. Cette fois il y a du monde au sommet et 3 " vététistes " se proposent pour me faire une photo avec vue sur le Mont-Blanc en plus.

En descendant je vais pointer mon carton à l'auberge du Grand Colombier. Je prends un " monaco " et une tartelette. 2 autres cyclos viennent aussi pointer leur carton, un va faire une 4ème montée, l'autre hésite encore... Moi j'ai décidé de renoncer à la 4è à cause de mon problème de dos et de nerf sciatique, car si je n'ai pas de plaisir à rouler ce n'est pas la peine. Je redescends donc par la route du matin et ses très belles vues sur Culoz , le Rhône, le Lac du Bourget et la Dent du Chat. Arrêté pour des photos je peux assister à un passage d'un rassemblement de 2CV. Je n'arrive que vers 20h40 à Cluses ,

Jacques BALLET - Septembre2003